30 août 2007
Embellie économique ?
Voyons la situation !
*
Dans ses discours, le maire de Roanne répète à qui veut bien l'entendre que les chiffres du chômage n'ont pas été aussi bas depuis longtemps !
L'information serait réjouissante si la ville s'était maintenue dans un régime de croissance ce qui, malheureusement, n'est pas le cas.
Yves Nicolin oublie de le signaler : depuis qu'il conduit la politique municipale la population de la ville décroît sur une pente régulière.
Il aime rappeler le nombre de chômeurs de 1988 pour le comparer à celui de 2007 !
Depuis 1988 Roanne a perdu 16% de ses habitants.
Qui sont les partants ?
Ce ne sont pas les retraités, un des plus faibles revenu moyen par ménage de Rhône-Alpes ne leur offre pas cette possibilité. Avec une moyenne d'âge vieillissante, notons qu'ils sont de plus en plus nombreux, le nombre croissant d'opticiens en ville est un indicateur évident.
Ceux qui quittent le Roannais sont naturellement les plus jeunes, ceux qui ont besoin de trouver un emploi qu'on ne leur propose pas sur place.
Cette double condition, perte de jeunes et vieillissement de la population, qui explique la baisse du chômage, n'est pas dans ces conditions un réel signe de prospérité.
Rappel pour celui qui "surfe sur les bonnes nouvelles" :
http://itederoanne.canalblog.com/archives/2007/08/16/5882948.html
*
La méthode Coué du maire
ne suffit pas
à retourner la situation !
.
oOo
28 août 2007
Une sucette ...
... pour compléter l'ensemble ?
*Non ce n'est pas une friandise, elle
n'est pas du meilleur goût
mais elle doit plaire au maire
dans
un contexte de moins en moins favorable au piéton dans la
ville.
*
L'espace public en centre ville est de plus en plus accaparé par le commerce riverain qui y agrandit sa zone de chalandise en déployant avec outrance sa publicité.
Là où on ne respecte plus beaucoup le
règlement qui a été défini, le piéton
doit naviguer dans un ensemble anarchique entre les tables, les
chaises et panneaux publicitaires qui s'étalent parfois bien
au-delà du milieu de la rue de la zone dite piétonne.
Le piéton doit subir localement une sonorisation qui se déverse sur
la voie publique par les portes largement ouvertes de boutiques et
débits de boisson. Même pendant les heures
d'interdiction, il aura à contourner les véhicules
en stationnement, éviter ceux qui circulent en sens et
contre-sens et prendre garde aux scooters et cycles.
La sucette que la municipalité
vient de faire installer près du giratoire de la rue Emile
Noirot est le signe manifeste qu'on peut
encore défigurer la ville moyennant des revenus qui restent
ridiculement disproportionnés au regard du coût de la réfection
de l'enrobé des rues adjacentes !
On connaissait l'inclination du
maire
à fouiller dans les placards,
aujourd'hui
on a
l'impression
qu'il racle les fonds de tiroirs !
.
Un mauvais signe pour les finances de la ville !
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26 août 2007
Emotipoliticaventure ...
Jusqu'où maintenant ?
.
Depuis le petit homme aux abeilles
qu'on appelait l'usurpateur, la durée de 100 jours qui
l'a conduit de Golf-Juan à Waterloo, un 18 juin, est devenue
un mythe.
Le mythe des Cent-jours est maintenant dans la
mémoire collective et la presse l'associe à la nouvelle
donne de la politique présidentielle.
Les Cent-jours seraient devenus une condition nécessaire et suffisante pour imprimer un style, un caractère, une méthode que la presse « pipole » se plaît à relater dans l'attente d'une fin souvent peu reluisante.
Avec un président hyperactif, omniprésent, liant le discours à l'émotion de l'actualité dramatique et multipliant les sujets pour les diluer chacun dans un amalgame confus, la méthode est assurément nouvelle !
La nouveauté mérite
d'être analysée pour découvrir ce qu'elle peut
cacher sous un aspect policé.
La police et la gendarmerie (service
des armées) soucieuses de leurs prérogatives ont été réparties sous la direction de
deux ministères pour limiter les risques d'un coup d'état organisé par qui aurait la main sur ces deux corps armés.
Fait troublant, lorsqu'il était ministre de l'intérieur, N. Sarkozy avait l'habitude de prendre des initiatives quant au fonctionnement et à la dotation en matériel de la Gendarmerie du ministère de Michèle Alliot-Marie.
Depuis, M.A.M. ex candidate concurrente à la présidentielle, qui n'a rien dévoilé de l'affaire ClearStream, a fait allégeance pour finir par s'asseoir dans l'ex fauteuil de N. Sarkozy au Ministère de l'intérieur.
La place serait-elle minée ? Les nominations aux postes clés semblent lui échapper. Les mauvaises langues disent même que le véritable pouvoir serait repris par Claude Guéant, devenu secrétaire général de l'Élysée.
Alors que Michèle Alliot-Marie avait montré peu d'enthousiasme pour un rapprochement police-gendarmerie dans son ancien ministère, l'Élysée a confié à Alain Bauer une réflexion sur le rapprochement des organismes publics de sécurité.
Sous le couvert du terrorisme va-t-on créer un Conseil national de sécurité (CNS) rattaché directement à la présidence ?
Faut-il encore remettre cette puissance supplémentaire aux mains d'un Président qui rassemble déjà beaucoup de pouvoirs ?
Quel sera donc l'avenir de notre Constitution ?
Ne nous laissons pas égarer par l'émotion souvent grossie par la presse et utilisée par la Présidence de la république comme celle qui a conduit Guy Roux à obtenir un poste duquel il a démissionné après 2 mois de tentative d'activité.
Il est temps d'en finir avec l'émotion
pour retrouver la raison,
conduire une politique réfléchie,
durable et maîtrisée.
C'est une exigence nationale et
naturellement
locale
!
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21 août 2007
Une réforme ...
.
... devenue nécessaire ?
.
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Dans la République française, la société s'organise à partir de lois initiées, élaborées, votées et appliquées dans le cadre d'une Constitution.
Le Conseil constitutionnel veille et
comme il l'a montré récemment, il n'hésite pas à
censurer une loi qui lui paraît contraire aux principes
fondateurs de notre République.
La vigilance et l'indépendance de ce gardien apparaît donc de la plus haute importance.
Depuis 1793 les constitutions ont connu des durées de vie variables. Les républiques se sont succédées jusqu'à la cinquième moyennant des évolutions plus ou moins importantes selon les périodes traversées.
Le 24 septembre 2000, dans une belle
indifférence, avec un taux d'abstention de 70%, le quinquennat
a été adopté avec les conséquences qu'il
supposait et qui n'ont pas toujours été perçues.
La mesure avait pour objet de réduire
les risques de cohabitation et de fournir dans le sillage des
élections présidentielles une assemblée et un
gouvernement du même bord.
Le but est aujourd'hui atteint mais ce mandat de cinq ans ouvre maintenant la voie pour modifier de façon plus ou moins importante nos institutions.
La situation n'est plus celle d'un
Présidant qui préside avec de fortes prérogatives
et laisse la gouvernance à un Premier ministre contrôlé
par le parlement mais celle d'un Président qui gouverne et
rassemble de plus en plus de pouvoirs. Elu dans le même temps
que les députés et pour une même durée de
mandat, le chef de l'Etat est aujourd'hui devenu de fait le chef de
la majorité parlementaire.
Cette condition nouvelle implique, il
convient de l'admettre, de nouvelles règles pour fixer les
limites de chacun et stabiliser durablement nos institutions : une
réforme est donc à envisager mais laquelle ?
Une
fois de plus voilà le pays contraint d'apporter des
rectifications pour faire suite à ce qui a été
adopté comme dans une belle improvisation à la
française !
Il le voulait, il l'a fait : le 18
juillet 2007, «le comité de réflexion sur la
modernisation et le rééquilibrage des institutions de
la Ve République» a
été installé par le chef de l'Etat.
Ce
comité, présidé par Edouard balladur est composé
d'une douzaine de personnalités dont les origines politiques
diverses ont valu à certains d'entre eux de nombreuses
critiques.
Lorsque
le pouvoir exécutif et législatif appartiennent à
un même groupe politique il peut apparaître sage, en
dépit de tentatives probablement souhaitées de
déstabilisation de l'opposition, de compter dans ce comité
des voix qui n'appartiennent pas à la majorité. Ce sont
des voix qui donneront des avis pertinents, susceptibles d'éviter
des dérives et qui pourront si nécessaire mettre en
garde les citoyens, voire même dénoncer d'éventuels
dangers.
Participer
ainsi n'est pas collaborer, ce n'est pas non plus trahir comme on a
pu l'entendre, c'est travailler à l'utile.
.
De nombreuses instances gagneraient ainsi à accorder des voix à une opposition de pensée et tout projet en sortirait certainement plus intelligemment élaboré.
*
Localement on aimerait profiter de cette avantage pour réduire les risques que fait courir à la ville et à ses finances un maire qui parle d'ouverture sans tenir compte des critiques pertinentes de l'opposition, qui met à l'écart un conseiller qui dénonce sa gestion « en direct », « sans que rien ne descende dans les étages » et supprime la signature à une adjointe qui n'a pas démérité.
*
Le progrès en attente est à espérer !
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20 août 2007
Cafouillages ...
... au sommet !.
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Il, elle, ils et elles
... Chacun avait donné son point de vue sur l'application de
l'idée pré-présidentielle
du crédit
d'impôt en faveur de l'accession à la propriété.
Quand les nouveaux ministres en charge du budget et du logement affirmaient que l'exonération fiscale ne s'appliquerait qu'à partir du 6 mai, leurs déclarations ont fait, dans les jours suivants, l'objet d'un vif démenti du Président de la république.
En réunion au Havre Nicolas Sarkozy assurait, selon son engagement de campagne, que la mesure concernerait tous les emprunts en cours !
Que vaut donc un
engagement de campagne
au regard de la constitution ?
Le Conseil constitutionnel s'est penché sur le dispositif communément appelé « paquet fiscal » adopté rapidement en juillet par le parlement.
Il admet que le crédit d'impôt « répond pour les prêts futurs à un objectif d'intérêt général qui est de valoriser l'accession à la propriété ». Il juge cependant que l'exonération pour les prêts déjà accordés aux propriétaires serait en réalité « un soutien au pouvoir d'achat » et un soutien sélectif, inégalitaire puisqu'il ne bénéficierait qu'aux « seuls contribuables propriétaires de leur habitation principale ».
Une partie du dispositif de la loi votée par les députés est donc anticonstitutionnelle !
Le Conseil Constitutionnel l'a naturellement censuré, faisant observer en outre que le dispositif estimé à 7 700 000 € fait supporter à l'Etat « des charges manifestement hors de proportion avec l'effet incitatif attendu ».
Le revers est grand pour Matignon, pour l'Elysée, pour le Parlement.
Un travail plus sérieux de réflexion aurait évité, comme dans d'autres domaines, de bien piteuses péripéties.
*
Chacun s'honorerait :
gestionnaires, décideurs et conseillers
à
consacrer plus de temps à l'analyse et, parlementaires,
à se montrer majoritairement
moins godillots !
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18 août 2007
Il a osé l'écrire :
.
« L'ensemble des projets ... ont vu le jour ... »
*
Ainsi s'exprimait Yves Nicolin, maire de Roanne, dans l'Edito de Roanne notre ville n°214 en référence à sa campagne de 2001.
Il confirme ainsi, après « une majorité d'entre vous m'ont honoré de leur confiance » (cf son bulletin de campagne 2007) un mode de construction qui lui est cher et en construction il s'y connaît.
Celui qui voit en tout projet une opération d' « envergure » un ouvrage « phare », celui qui s'émerveille devant les « immenses grues » et « l'évolution croissante » des chantiers, aime au delà des mots, des superlatifs et des pluriels, accumuler les énumérations. Il n'hésite pas à inclure des chantiers dans une liste flatteuse même si les travaux sont réalisés par un maître d'ouvrage extérieur.
Naturellement, tout ce qui se construit au nom de l'Etat, de la Région et du Département sur le territoire de la ville devient roannais !
Comme les français ont la
mémoire courte, a-t-on dit, on aime, dans les publications municipales, répéter à
l'excès les grandes idées.
Même si elles ne voient pas le jour,
l'effet d'annonce est certain :
Comment avez-vous trouvé :
La petite place du Tertre ?
Comme la Place du Marché avec de moins en moins d'arbres.
L'extension du Parking Charles-de-Gaulle ?
On la cherche.
Nous le savons, dans un contexte économique difficile, une France qui reste à la traîne de l'Europe, Roanne, ville à la traîne de Rhône-Alpes, qui investit avec largesse dans les loisirs ne pourra pas, faute de crédits, satisfaire toutes les belles idées couchées sur le papier.
Comment trouvez-vous
Le Parking du 40-42 de la rue Mulsant ?
Comme une friche boueuse.
etc ...
*
C'est bientôt la rentrée, la campagne municipale
du candidat sortant sera sûrement
très riche de ses
promesses !
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14 août 2007
Des fonds...
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Pour toucher le fond !
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Les SICAV monétaires sont des
placements de court terme ou de « trésorerie ».
Il s'agit de placements liquides qui offrent normalement à la
fois stabilité et régularité.
Ce placement fait référence
à des indicateurs de marché monétaire. Son rendement suit sensiblement le taux du marché monétaire.
Pour satisfaire ces conditions, ces
SICAV sont composées principalement
de titres de créances négociables à court terme et de bons du Trésor,
d'obligations courtes, généralement, à taux fixe ou variable.
Avec pour objectif l'équivalent d'un revenu régulier elles offrent à l'investisseur un placement à fluctuations aussi faibles que possible.
La SICAV monétaire « classique » ou dite « régulière », composée de titres dont la durée de vie n'excède pas 3 mois est un placement d'une liquidité quotidienne qu'on peut qualifié de «sûr ».
*
Lorsque les taux d'intérêt sont faibles, le classique régulier est naturellement peu rémunérateur alors pour contourner la situation, les stratèges et les clients adeptes du toujours plus se sont orientés vers des systèmes plus sophistiqués : les SICAV monétaires dites « dynamiques ».
Que fallait-il pour doper les rendements ? Simplement des références à des placements qui font appel à des durées de vie plus longues (2 ans) et naturellement du risque.
Ce risque est aujourd'hui mis en évidence par la crise de liquidités du marché des crédits immobiliers accordés aux emprunteurs les plus fragiles ( Subprimes importés des USA).
Du dynamisme il y en a assurément pour ébranler le monde financier international et obliger les banques centrales à investir massivement de la vraie monnaie pour contenir la crise actuelle.
BNP Paribas Investment Partners a dû suspendre les souscriptions et rachats de 3 de ses fonds dynamiques :
- Parvest Dynamic ABS
- BNP Paribas ABS Eurobor
- BNP Paribas ABS Eonia.
Un beau gâchis !
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Le toujours plus n'est pas sans risque mais
comme en politique, sa présentation élogieuse
ne
doit tromper que les gogos !
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12 août 2007
Bleu, blanc et rouge ...
*
... sous les couleurs des drapeaux
nationaux,
*
A quelques miles de sa luxueuse demeure de Volfeboro, le Président français s'est rendu samedi à Kennebunkport dans la maison familiale des Bush. Il aura ainsi marqué le sol US de son empreinte, ne manquant pas de rappeler à son hôte le nom de ce bon marquis de Lafayette.
L'homme illustre avait reçu, lors de son retour dans la baie de New-York, le 16 août 1824, un accueil exceptionnel. Escadre de 9 vaisseaux, salves d'artillerie, banquets et toastes les plus flatteurs marquèrent le début d'une succession d'honneurs reçus pendant les 14 mois de son séjour.
On peut penser que l'histoire, n'est pas le point sensible du président le plus puissant de la planète, ce qui expliquerait que «le début d'une nouvelle ère» dans les relations franco-américaines puisse se satisfaire d'un pique-nique avec hamburgers et hot-dogs !
Devant cette étonnante simplicité on imagine que le homard qui fait si bien la réputation du Maine est un luxe qu'il faut savoir mériter !
*
Les voyages sont une source d'apprentissage et parfois, même, dans son périple, un client du Fouquet's doit savoir avaler des couleuvres.
*
Dans la quête du
toujours plus on finit toujours par trouver ...
plus ... que soi.
*
A la prochaine
rentrée,
comme un pied-de-nez à Microsoft et à l'oncle Sam,
le Parlement français
passe sous Linux, dans sa version Ubuntu,
Un système "open source" :
libre et gratuit.,
.
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11 août 2007
Après le P.P.P.
la F.F.F.F.
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Alors que la France a inventé le Partenariat Public-Privé pour satisfaire les collectivités en quête de financement, le « travailler plus pour gagner plus » semble avoir permis à la majorité actuelle de s'installer assez confortablement à l'Assemblée nationale pour réduire notablement l'impôt de quelques privilégiés très fortunés.
La formule qui cependant n'a rien de magique pourrait bien rapidement montrer ses limites.
Le populisme a fêté sa
victoire par un dîner au Fouquet's ... au prix fort !
Alors que certains l'avaient imaginé
dans un monastère, le candidat élu s'est retiré
le temps d'un séjour maltais sur le yacht Le Paloma d'un
des grands industriels français.
En
place à l'Elysée depuis peu, les vacances luxueuses du
Président n'ont pas manqué d'attirer l'attention de la
presse internationale, du monde politique et du simple citoyen.
Sous la bannière « Stars and stripes » la propriété d'un ancien cadre de Microsoft, mise à disposition pour la somme de 22 000 € la semaine se découvre ici :
http://www.dailymotion.com/video/x2osbh_sarkozy-en-vacances-a-wolfeboro-vis_news
Cette riche demeure de 1200 m2 se situe au bord du lac Winnipesaukeede à Wolfeboro, dans le New Hampshire, lieu de luxueuses villégiatures. C'est « l'Amérique profonde » que le Président Sarkozy aime bien.
A
chacun son échelle des valeurs ... et comme l'écrit le
figaro « Tous les moyens sont bons pour devenir riche ».
Une
étude TNS-Sofres indique que 39% des Français espèrent
faire fortune par les jeux de hasard tandis que 40% privilégient
le travail.
Nos
amis et voisins allemands souhaitent également atteindre la
richesse mais ils sont 43% à l'envisager par le travail et
seulement 23% par les jeux de hasard.
Les bilans économiques traduiraient-ils une différence culturelle ?
Tandis que le déficit commercial de la France se creuse encore au premier semestre 2007 pour atteindre 15,046 milliards d'euros, l'Allemagne qui a supporté le coût de sa réunification enregistre par mois un excédant du même ordre !
Voilà
une réussite qui n'empêche pas la Chancelière
Engela Merkel, comme le relate Bild, de faire ses courses en toute
simplicité dans un supermarché "bas de gamme".
***
Craignons localement la
politique des terrasses de café, des peintures
en
trompe-l'oeil, des Pôles de loisirs, golf à 18 trous et
petite place du tertre ....
Nous le savons :
La
Frime, la Façade, la Fête,
masquent
des Faiblesses.
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oOo
01 août 2007
L'exemple ...
... vient de l'Europe
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Les lois sont faites pour être appliquées et ceux qui sont élus pour les voter doivent consacrer à la tâche un temps suffisant du mandat qu'ils ont reçu. Ils ne sont pas au-dessus mais à la disposition du peuple et l'absentéisme à la chambre, même basse, n'est pas plus tolérable que celui du monde du travail.
Dans ce domaine, encore, le bon exemple
vient de l'Europe. S'inspirant des pratiques du Parlement européen,
le porte-arole du gouvernement, Laurent Wauquiez, se déclare
favorable à infliger des sanctions aux parlementaires trop
dilettantes !
Voilà donc une déclaration qui reprend la suggestion du constitutionnaliste Guy Carcassonne, membre du comité Balladur sur la réforme des institutions. Elle semble s'inscrire dans la continuité d'une volonté présidentielle relayée par le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, qui déclare qu' «on pourrait peut-être obliger les parlementaires à avoir un minimum de présence pour recevoir leur rémunération mensuelle.»
Comme les agents des transports publics nos chers députés seront-ils bientôt eux aussi, au nom de l'égalité, soumis à l'obligation de service minimum ?
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Consacrer plus de temps à sa tâche et s'y impliquer sérieusement devrait leur permettre de proposer des projets mieux élaborés, plus réfléchis et moins contradictoires.
Cela pourrait avoir, comme autre avantage, de
conduire certainement beaucoup de nos élus à cesser le
cumul des mandats qui souvent s'apparente à un cumul des
revenus.
Ne plus laisser, au niveau local, toutes les responsabilités à un seul « gestionnaire » devrait favoriser les échanges et réduire les risques qu'il fait courir, par sa politique, à diverses communautés. Cela pourrait permettre enfin d'accorder plus de pouvoir à la diversité de pensée. Comme le déclarait un certain Nicolas Sarkozy, « l'ouverture, cela ne choque que ceux qui sont fermés, les sectaires ».
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Les exemples ici où
là montrent des fermetures bien verrouillées
par ceux qui excluent et ne sont pas
"partageux" !
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oOo
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