28 juillet 2007
AFA comme ...
... A Force d'Attendre !
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Citant son père il laisse entendre, dans un hebdomadaire local du 22 juin 2007, qu'il aurait réussi sa vie pour avoir «construit sa maison, fait un enfant et écrit un livre».
Heureux et fier de l'être le "père biologique" de la loi sur l'adoption votée en 2005 et président de l'Agence française de l'adoption (AFA) Yves Nicolin doit pourtant faire face aux nombreuses critiques qui s'élèvent à l'encontre de cette agence.
Créée en 2005 et ouverte avec un an de retard, elle devait favoriser les démarches de l’adoption internationale et selon le premier ministre de l'époque permettre de doubler le nombre d’adoptions !
Le résultat est à ce jour décevant : Les adoptions sont en baisse elles sont passées de 4136 en 2005 à 3977 en 2006.
« De Choiseul démission ! » : organisés en manifestation les candidats à l'adoption ont exprimé ainsi leur mécontentement le 2 juin 2007 devant le siège de l'Agence.
Leurs griefs sont nombreux :
organisation précipitée de l'AFA dans un but électoraliste
image brouillée d'une agence qui ne présélectionne pas les dossiers
pas de continuité entre AFA et MAI (Mission de l'Adoption internationale)
inexpérience des personnels
acceptation de critères fixés par les pays étrangers ( revenu, aspect physique des candidats ...)
lenteur à négocier des ouvertures vers de nouveaux pays
mise en place de quotas par pays
tirage au sort pour le Vietnam
l’implication, selon Mme de Choiseul, directrice de l'AFA, d'une « contrepartie humanitaire »
réduction à venir du nombre des adoptions
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Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 28 mars 2006, le rapport d'information présenté par Michèle TABAROT, sur la mise en application de la loi n° 2005-744 du 4 juillet 2005 portant réforme de l'adoption, faisait apparaître en regrets les points faibles qui ont conduit partiellement aux reproches actuels.
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Pour
un budget de fonctionnement de 4 000 000 d'€ par an, l'AFA
était-elle indispensable pour justifier selon les manifestants
un bilan de 7 adoptions en 15 mois ?
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Tout
cela pour aboutir finalement,
comme
le hasard de la vie,
à
un tirage au sort !
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Serait-ce encore un modèle de gestion ?
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22 juillet 2007
Ce que ne publie pas ...
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Roanne notre ville !
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Aveuglée par les projets phares du maire, la majorité municipale ne voit plus la nécessité d'entretenir la voirie.
Qu'il soit piéton, cycliste ou automobiliste, l'usager qui en subit l'inconfort lors de ses déplacements devra d'ici peu en supporter la réfection avec les contraintes qu'elle suppose et la facture qu'elle implique.
Conséquence de la politique urbaine et du coût de l'ouvrage qui donne au quartier de la gare une allure de zone industrielle, le budget de la ville pour tenter de se rapprocher du montant de la dette de 2002 ne permet plus l'entretien de la voirie.
En centre ville, un pont en mauvais état est aujourd'hui transformé en passerelle pour piétons. Le député-maire qui se flatte d'un désenclavement toujours espéré du Roannais, tant de fois promis et annoncé, enclave lui même un quartier de sa commune !
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D'un quartier à l'autre en passant par le centre c'est le même spectacle désolant des chaussées de la ville.
Une meilleure constatation des dégradations peut se faire sur les passages pour piétons, le contraste donné par la peinture montre bien toutes les fissures et fractures des couches de roulement.
Les spécialistes de la route expliquent que le premier ennemi de la chaussée est l'eau, celle qui justement ici continue de dégrader insidieusement les couches inférieures.
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rue Hoche passage Gerbay
Les voies à forte circulation sont dans un même état de dégradation :
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Une voie bien connue d'une conseillère
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et plus au centre :
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les réparations sont misérables :
mais les bulles pour débits de boisson de bonne facture !
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Pour éviter demain de plonger Roanne dans les grandes difficultés financières, il est urgent de suggérer à son gestionnaire de solliciter l'expertise des services techniques de la ville, il devrait en tenir compte pour modifier sa politique d'investissement.
"le goût de bien vivre"
dites-vous ?
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20 juillet 2007
Endettement non maîtrisé ...
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... et population en baisse !
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En sa page 11, le très tendancieux mensuel "Roanne
notre ville" essaie pourtant de convaincre son lecteur du
contraire !
Utilisant en abscisse une échelle fantaisiste des valeurs et négligeant un paramètre qu'il peut difficilement admettre, le gestionnaire assène à ses administrés des chiffres qui n'ont qu'une valeur relative.
Il aura ainsi osé conclure que la commune retrouvera en 2010 la dette de 2003. Nous pouvons craindre que cette hypothèse minimale soit largement dépassée par une valeur en forte hausse lorsqu'il sera nécessaire de refaire les chaussées d'une voirie qui n'est plus entretenue.
La référence au passé, pour le sage, est une honorable attitude mais en politique locale elle devient une habitude pour le maire ... voire un système de justification ... ou de défense !
Acceptons ce passé avec lequel il faut compter pour revenir
sur les valeurs que l'INSEE publie.
Les chiffres de cet institut montrent que la
politique de Nicolin n'a pas réussi à enrayer le déclin
de la population roannaise qui continue à décroître avec encore des prévisions pessimistes pour les années à venir.
Son mandat n'a pas même esquissé la moindre tendance à la stabilisation c'est pourquoi la ville n'envisage plus de transférer à la commune voisine les terres et habitants de la zone du Transval en rive droite de la Loire.
A la lecture des courbes plus respectueuses des échelles il est facile de constater à partir de l'image ci-dessous (qu'on peut agrandir en cliquant) que la population diminue et de comprendre que la dette par habitant, même dans la meilleure hypothèse du maire, sera en augmentation.
On constate même depuis un certain temps un écart grandissant de ces deux tendances.
* Correctif : il faut lire 43385 habitants en 1968
Est-ce une ville bien gérée ?
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19 juillet 2007
Des confitures ?
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... ou déconfiture ?
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Les deux sont possibles à Roanne
et en centre ville !
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L'entretien, comme concept, rejoint parfois l'oubli ... Il laisse alors recouvrir nos ouvrages, qu'on qualifie d'art, aux couleurs que la nature offre lorsqu'elle reprend ses droits.
Des droits, naturellement elle en prend elle aussi à sa guise, comme pour démontrer son goût de bien vivre, pour se fondre dans le nouveau slogan de la municipalité !
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Si le passant peut apprécier le fruit du roncier qui squatte le pont du passage Gerbay sur le Renaison il ne peut pas se satisfaire de l'absence d'entretien. La négligence qui a abouti dans un premier temps à interdire l'ouvrage à la circulation des véhicules prolonge les causes de sa dégradation !
Les parents pourront s'inquiéter que le garde-corps puisse faire effet d'échelle et tenter l'enfant qui voudrait ici s'offrir des sensations fortes.
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Tout proche du boulevard Ouest, en direction de la route d'Ouches, un autre pont, pourtant très fréquenté, semble abandonné à la végétation sauvage.
Sans trottoir, sans dispositif de
retenue normalisé pour piéton (le parapet arrive à
hauteur du genou) et des voies ridiculement étroites qui
contraignent un poids-lourd à franchir la bande blanche
centrale qu'on a osé marquer au sol : c'est l'ouvrage de tous
les dangers :
Ces ponts voûtés ont une histoire et ils méritent au moins l'attention que devraient leur accorder nos élus pour satisfaire une fonction qui là aussi ne s'accommode pas d'infraction aux règlements et aux normes.
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Autre quartier autre désolation, même s'il est plus récent, le pont de la rue Hoche, sur le Renaison, montre des signaux d'alarme. En rive droite, le piéton devra éviter les déformations de surface et les véhicules ne pas trop s'approcher du trottoir.
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Si Roanne se veut une
ville verte
qu'elle le soit par la
main de l'homme
et non par son abandon !
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16 juillet 2007
Le discours ...
... et la méthode.
Le matin du 14 juillet 2007, pour la manifestation officielle il n'y avait pas
foule sur la place de l'hôtel de ville, les camions des
pompiers et les voitures de collection qui se sont succédés
devant le perron de la mairie ont donc très facilement trouvé
une place.
En ce lieu ainsi largement occupé
par les véhicules, le député Nicolin
semble-t-il encore en campagne post-législative s'est fait
prêcheur du Sarkosisme tandis que le maire se flattait d'un
chômage en baisse.
Pourrait-il en être autrement
dans une ville qui vieillit et perd des habitants, une citée que les
jeunes quittent et où les plus âgés prennent leur
retraite ?
Annonce d'une aire nouvelle : « stratégie d'ouverture au-delà des clivages politiques » ?
Voilà des mots qui sonnent mal
et peu en adéquation avec les " punitions",
pour cause de campagne électorale, infligées à ses propres
conseillers : l'une est privée de signature et un autre
déplacé !
La stratégie d'ouverture
pourrait bien se réduire à un changement de potiches au pays de la ville empotée.
Imaginant faire croire qu'une opposition voudrait faire arrêter un certain chantier, plutôt que de considérer qu'elle lui demande de replacer le marché dans le cadre de la concurrence, des règlements et des lois, le discours du maire s'est fait plus discret à ce propos. Il est probablement dans la panade comme le craignait son conseiller juridique alors que la population goûte peu cette architecture de zone industrielle qui lui est imposée en centre ville !
Les finances seraient
« saines » : Pour prétendre cela il
ne s'agit pas d'équilibrer des colonnes de chiffres et de le
marteler pour convaincre.
Les finances d'une commune sont saines
lorsque l'investissement est possible, que le budget de
fonctionnement correspond aux besoins et que celui d'entretien permet
de maintenir le bien public dans un état satisfaisant sans
avoir à prétendre le remettre à neuf plus tard !
Plus qu'une politique de loisirs et de bas salaires qui satisfait une minorité, les roannais ont besoin d'une orientation véritable vers les formations et technologies de pointe à fort potentiel.
Aucune ville ne peut durer sur l'artifice,
le décor en trompe-l'oeil comme celui de nos quartiers devrait
être l'exception.
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Il faut changer le discours et la méthode !
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14 juillet 2007
Mauvaise béquille ...
... pour le maire de Roanne
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Mis en minorité dans sa propre ville, le maire de Roanne qui a retrouvé son mandat de député grâce à l'électorat des champs commence à sentir le vent mauvais des élections municipales.
C'est probablement pourquoi la dernière séance du conseil de la ville marque un degré supplémentaire dans le climat délétère qui s'installe en cette période post-pré-électorale !
Les recours en justice et les jugements défavorables qui sanctionnent la politique municipale doivent peser lourdement sur ce qui reste de la majorité du maire.
Pour espérer rester lui aussi comme « debout dans ses bottes » mais pour combien de temps ? Yves Nicolin tente de faire diversion en essayant de ressortir ce qu'il appelle des « cadavres dans le placard » L'expression doit amuser une certaine presse locale, avide de sensation, qui aime à en reproduire la citation en caractère gras.
Depuis quand une politique conduite hors des règles communes et sanctionnée par voie de justice serait-elle justifiable par de prétendues erreurs commises par d'autres dans le passé ?
Voilà encore une bien
curieuse conduite de la part de celui qui, comme député,
s'est présenté avec une suppléante avocate de
profession et se voit maintenant fortement critiqué sur sa
méthode par son ex conseiller juridique, un ancien bâtonnier
de Roanne.
Le maire,
comme aime le
rappeler le bon sens populaire,
file du mauvais coton.
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C'est le support de béquille
qu'il faut changer !
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11 juillet 2007
Des couleurs
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... très gaies
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Pour afficher leur identité, les partis politiques ou mouvements ont souvent adopté une couleur qui les représente. Si elle est généralement prise dans l’arc-en-ciel il faut observer que le blanc correspond à une combinaison de l’ensemble tandis que le noir se définirait comme une absence de couleur.
Les rouges, les roses, les verts, les bleus … loin du feu d’artifice, tout cela a fini aujourd’hui par imposer une signification !
Y a-t-il corrélation entre les valeurs sous-entendues ?
Rouge : Il excite les sens et
active la circulation sanguine. Il évoque la colère et symbolise la
passion.
Vert : Il évoque la nature, la jeunesse mais il est associé à l'instabilité.
Bleu comme « fleur bleue » ou de « sang bleu » Il peut symboliser le calme et serait apaisant
mais aussi dynamique jusqu’à la créativité et l'inspiration.
Pour vouloir signifier davantage, un mouvement a choisi de retenir plusieurs couleurs. En 1979, le drapeau arc-en-ciel : rouge, orange, jaune, vert, bleu royal et violet est adopté comme symbole gay et se voit reconnu par le Regroupement international des fabricants de drapeaux.
Le drapeau
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Roanne a choisi ces couleurs arc-en-ciel pour marquer l’entrée de la ville sur la rive gauche de la Loire alors que le maire aujourd’hui UMP a pris des positions très critiquées sur le Pacs.
http://www.prochoix.org/pages.action/legislatives/nicolin.html
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Peut-être que des goûts et des couleurs
il ne faut point
discuter !
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09 juillet 2007
Entretien négligé …
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… plus lourde sera la facture !

à quelques pas du bureau du maire
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Maîtrise, maîtrise de gestion, gestionnaire …
des mots qui peuvent remplir un CV !
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A la tête de la ville de Roanne Yves Nicolin mène une politique qui se veut originale et dont le budget privilégie l’investissement aux dépens de l’entretien. Faire du neuf est plus impressionnant pour le contribuable-électeur pense-t-il probablement !
Flatteur et populaire serait donc le fait de construire ?
Une politique qui s'imagine ambitieuse peut-elle réussir lorsque l’esthétique de l’ouvrage se trouve fortement altérée par l'implantation et la faiblesse des moyens financiers mis en œuvre tandis que les contraintes techniques et de positionnement contribuent à l’augmentation de la dépense ?
Ce bloc-notes l’a montré, la réalisation du Pôle de loisirs et l’aménagement des giratoires qui lui sont devenus nécessaires conduisent à réparer chichement ce qui doit l’être impérativement et à différer l’entretien de ce qui finira par imposer ailleurs une réfection totale.
Caniveau bouché. Fontaine maltraitée, poubelle ventouse et véhicule en stationnement interdit. Trottoir proche de la CCI

Sur une place du faubourg Clermont
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Peut-on encore affirmer le goût de bien vivre de sa commune dans un environnement qui se dégrade du centre en gagnant les quartiers ?
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Il n’échappe à l’attention de personne que l’état de fissuration de la couche de roulement d’un grand nombre de rues de la ville indique une altération notable des couches inférieures.
Lorsqu’il sera urgent de refaire la voirie communale la note sera très lourde mais naturellement elle sera transmise, par le gestionnaire actuel, à la prochaine équipe municipale.
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Mais
l’héritage qui ne sera
pas bon ne pourra pas être refusé
par le
contribuable qui devra
l’accepter
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07 juillet 2007
Un joli cadeau ...
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... fait à Grand Roanne Agglomération
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Acheté en 2001 par la commune de Mably, le site d’anciennes gravières, transformé en lieu de découverte de la vie en zone humide, sera géré par Grand Roanne Agglomération a qui la propriété a été transférée.
Sur 40 hectares, ce bel aménagement propose une promenade et l’observation de la faune et de la flore particulière à la zone. L’amoureux de la nature saura apprécier le cheminement piétonnier long de deux kilomètres et se tenir aux affûts pour observer les oiseaux d’eau et les migrateurs saisonniers.
Pour 1 260 000 € environ l’aménagement compte également un observatoire et la transformation d’une ancienne ferme en lieu d’accueil et d’expositions.
Le paquet remis à grand Roanne agglomération a été financé à hauteur de :
- 25% par le département
- 22% par la Région
- 20% par la commune de Mably
- 16.5% par l’Etat
- 15% par l’Agence de l’eau
soit : 98.5 % et
- 1.5% par Grand Roanne Agglomération !
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L’usager qui souhaitera que le budget de fonctionnement soit à la hauteur des espoirs de la majorité des investisseurs devra espérer que la motivation de Grand Roanne Agglomération soit revue fortement à la hausse.
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Il devra surtout espérer que le budget d’entretien ne soit
pas,
comme celui de la ville de Roanne,
réduit à la portion
congrue
!
à suivre de près
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06 juillet 2007
Roanne Agglo
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Budget maîtrisé ?
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En mars 2007 la politique de Grand Roanne agglomération se définissait en termes de « modération dans la fiscalité », par une « gestion rigoureuse des deniers publics » avec un recours à l’emprunt « modéré ».
Des mots toujours agréables à lire ou à entendre mais trois mois plus tard la réalité vient bousculer un peu les données :
- Le chantier « phare de l’agglomération » avec ses « immenses » grues est à peine sorti de terre que les nuages commencent à s’accumulent sur le chantier.
Des dispositions structurantes doivent être modifiées pour s’adapter aux contraintes architecturales :
Pour cela, la note
augmentera déjà d’au moins 150 000 €.
- L’extension du télépôle s’affichait pour une dépense de 1.290 000 €.
Hélas, encore une fois, des sujétions non prévues conduisent à l’augmentation de la dépense.
L’opération est maintenant évaluée à 1 715 000 € : Une belle imprévision (+33%)
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Les contribuables de Grand Roanne Agglomération sachant que les mêmes causes produisent les mêmes effets peuvent craindre une politique conduite par celui qui, par ailleurs, a laissé enfler la dépense du chantier phare de Roanne qu'on nomme Pôle de loisirs.
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Maîtriser la maîtrise :
le terrible devoir du
gestionnaire !
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